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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 15:30

 

 

Line, la factrice est locataire sur son île

Paimpol - 16 Décembre

Line Allain, l'unique factrice de l'île, a exploré tous les recoins de son caillou natal. Personne, mieux qu'elle, n'en connaît les secrets, mais aussi les difficultés, comme celle posée par le logement.

« L'été, on ne circule pas bien, même à vélo. Et l'hiver, comme la population diminue de dix fois, tout se vide... Je trouve que l'écart est trop grand. Il y a des phénomènes difficiles à gérer. Il faudrait, par exemple, pouvoir faire baisser le prix des maisons, pour que les îliens restent. Comment faire ? » s'interroge la Bréhatine.

« Moi, par exemple, je suis toujours en location. Ce n'est pas évident de se loger ici. J'en parle d'expérience. Mes parents sont décédés, et nous avons décidé de vendre la maison. En fait, toutes les maisons partent comme cela. Cela fait 20 ans que je vois ça. Donc les gens qui vivent ici à l'année, n'ont pas les moyens de se les acheter, ou de les garder. C'est un cercle vicieux car en même temps, les gens qui vendent suivent le marché. Du coup, les maisons se retrouvent habitées de deux à six mois durant l'année. Beaucoup de retraités viennent six mois mais, dès novembre, ça se vide jusqu'en mars. »

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Published by Tad coz - dans vie insulaire
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Tad coz (de la part de Geoffroy de Frahan) 24/12/2013 15:50


Même si je n’ai plus posé les pieds sur Bréhat depuis plus de 20 ans, j’aime et reste profondément attaché à votre île.


J’aime ses rochers et ses paysages, mais je m’intéresse aussi à ses multiples problématiques, comme le logement … entre autres.


Beaucoup d’estivants propriétaires d’un petit morceau de l’île ne sont là que comme visiteur ; certains se comportent même parfois comme des colons.


Ils ne sont pas là pour ce casser la tête, c’est humain, donc ils prennent le bon et l’agréable pour 1 ou 6 mois par ans, puis laissent les problèmes aux Bréhatins et à la municipalité,
 bien sur ils participent à l’économie de Bréhat,  faut pas cracher dans la soupe.


Si j’avais les moyen financier, j’achèterais sur le caillou, non pas  une, mais deux maisons.


La première pour moi, et la seconde louée à une famille de Bréhatins pour « 100 euros symbolique »


Laisser le moins de conséquences négatives la ou l’on passe, c’est ma philosophie d’utopiste.


Alors quelle solution trouver pour que les Bréhatins deviennent propriétaire, ou gardent leurs maisons de générations en génération ?


-          une taxe spéciale et annelle pour tous propriétaires estivants ainsi qu’un
pourcentage à l’achat d’un bien, versé sur un fond d’aide au logement pour les Bréhatins. ??


-          S’inspirer du « conservatoire du littorale » à une échèle
départemental ou national qui achèterait des maisons pour les mettre à la disposition des communes. ??


-          Organiser une tombola comme la « tombola Picasso » organisée par
Sotheby’s il y a quelques jours. ??


Le principe est le suivant.


La commune achète 1 maison sur l’île qui sera l’unique et premier prix d’une tombola organisée par la municipalité.


Il faut aussi un budget publicité pour la tombola afin de toucher un maximum de gens et un zeste de reportages dans les médias. Il est impératif que tous les billets soient vendus.


Prix du billet 100 euros pour gagner une maison sur l’île de Bréhat.


Imaginez la pub.


   « Une maison sur l’ile de Bréhat pour 100 euros »


Si comme la « tombola Picasso » vous vendez 40.000 billets, vous récoltez 4.000.000 d’euros.


En déduisant le prix de la maison (500.000 euros en moyenne) et les frais publicitaire, les bénéfices seraient d’environ 3.300.000 euros à verser sur le fond d’aide au logement de la commune.


Bien sur, c’est sans doute un futur estivant qui sera propriétaire de la maison.


Mais rien n’empêche les Bréhatins de participer à la tombola, ainsi que ceux partis vivre sur le continent.


 Si tous les Bréhatins expatriés ou non achètent 1 billet, cela représente environ 1000 personnes et donc 1000 chances sur 40.000 que ce soit l’un d’eux qui emporte le premier prix.


Et de toutes les façons, les bénéfices représente la valeur de 5 ou 6 maisons et la municipalité récupère sont investissement.


Ce n’est un secret pour personne, le jour ou il n’y a plus de Bréhatins vivant à l’année sur l’île, Bréhat est mort ; juste une sorte de grand club Med, des « Seychelles
Françaises » pour privilégier.


Tant qu’il y a des Bréhatins accrochés à leur caillou, des associations en tout genre, des fêtes, des expos, des entreprises, divers commerces à l’année, bar, boulangerie (et oui) une école,
terrains de sport, médecin …… des initiatives, des Bréhatins qui aime leur île, la photographie, la filme et un blog comme celui-ci ; vous pouvez affronter les tempêtes.

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